minuit-sonne

minuit-sonne
bonjour, je m'appelle Mathieu Le Bot, j'ai 14 ans, et je suis écrivain amateur à mes temps libres.
je vous soumets à vous, peu à peu, mon roman.
il y a des fautes de toutes sortes, et je m'en excuse.

j'èspère que ça vas vous plaire.
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# Posté le vendredi 26 mai 2006 11:42

chapitre 1

Minuit sonne

chapitre 1

Tom Gordon avait 14 ans quand il s'est suicidé. Personne n'avait su pourquoi, le garçon avait eu une enfance très heureuse, des parents attentifs, une bonne situation familiale, bref, tout pour être heureux. Seulement une nuit d'orage, alors que ses parents rentraient tard, vers environ minuit, ils le trouvèrent au bout d'une corde, mort.
Les funérailles avaient eu lieu 2 jours plus tard, il fut enterrer au cimetière de Portland, lieu de naissance de Tom. Ce jour là, il pleuvait, il pleuvait à grosse goûte. Les parapluies s'ouvraient un par un dans le cimetière, comme dans les films ou le héro meurs et ou tout le monde pleure en versant de la terre sur le cercueil.

Mais revenons à la nuit de la découverte de Tom.
Tom parcourais les couloirs de la maison en ayant les larmes aux yeux, il semblait ne plus savoir ou il était. N'importe qui aurait su qu'il était tomber violement dans les escaliers ou qu'il venait de perdre la sauvegarde du jeu vidéo qu'il avait mit 4 mois à finir, non, ça ne tient pas la route. Il lui était arriver une chose bien plus grave, une chose que peu de monde aurait aimer apprendre, seulement cette chose avait bien eu lieu.
Ses parents rentraient du dîné de fin d'année du père, Sam, et qui, au passage, venait d'avoir une promotion, il fut nommé chef du service de pédiatrie du centre hospitalier de Portland. Une promotion, qui avait une importance négligeable sur la carrière de Samuel Gordon.
Il faisait complètement nuit quand ils rentrèrent, un noir complet. La mère de Tom entra et alla directement dans la chambre de son fils pour voir s'il dormait, mais elle ne le trouva pas dans son lit, et courra alerter le père, qui lui, à son tour, fut pris de panique.
Ils l'appelèrent à travers toute la maison. Puis, le docteur Gordon alla voir dans le grenier, et c'est là qu'il trouva le corps de son fils pendu autour d'une corde attachée à une poutre du toit.
Depuis, ses parents ont quittés la maison pour aller s'installer à Bangor ne sachant quoi faire d'autre. Ils restèrent traumatisés par cette perte.



Chapitre 2

6 mois plus tôt...

La famille Gordon menait une superbe vie, que les voisins enviaient par-dessus touts. Ils se levaient le matin vers 7h les jours d'écoles, ils prenaient leurs petits déjeuner ensembles, ils prenaient leurs douches, séparément bien sur, puis partaient pour le travail. Tom à l'école, il venait tout juste d'entrer au collège, le père lui, prenait son service à Portland, et la mère, elle, allait s'occuper de ses fleurs. Elle travaillait pour un fleuriste pépiniériste, qui, selon elle, était tenu par le plus bel enfoiré de toute la terre. Mais c'était son seul boulot, elle ne pouvait pas l'abandonner, à moins de travailler au black, comme une majeure partie des habitants Maine mis à part les petits blanc retranchés dans le Calavos venant de l'Arkansas.
Et puis elle se voyait mal passer une petite annonce dans le journal pour savoir si quelqu'un embauchait pour un petit travail de nuit qu'elle ne déclarerait pas au impôts « cherche petit travail au noir tranquille en dehors du strip tease et de tout ce qui si touche » voilà ce qu'aurait pu mettre Alice, la mère dans le canard du coin, avec ses coordonnées en bas de l'annonce, un huissier viendrait aussi tôt pour l'enfermer au paradis des barreaux.
Finalement elle était bien en tant que fleuriste, au milieu des roses et des lilas. Même si elle avait un patron qui ressemblait à l'emmerdeur de 1° classe. Alice se souvenait su premier jour qu'elle avait fait dans cette boutique.
À peine arrivée, elle se faisait déjà angeulé pour un retard de 2 minutes.
À 2 minutes près. Et ce n'était que le début d'une longue guerre, elle se battait pour ne pas avoir à faire à ce connard prétentieux qui ne pense qu'a sa gueule par-dessus le marcher.
Enfin, elle avait un travail et gagnait sa vie, même si le salaire de son mari suffisait largement.

Mais revenons à Tom, il se rendait au collège, comme tout les jours, il prenait le bus qui l'attendait au bout de Rich-Square.
Contrairement aux autres garçons de sa classe, Tom avait une facultée énorme, il était en quelques sorte l'intello de la classe, mais ne demeurait pas moins, il était aussi un garçon cool, décontracté, pas un binoclard avec des bouquins dans le main toute la journée. Non, lui était un élève ordinaire, habiller comme un « jeuns », buvant du coca à mort, jouant aux jeux vidéos, en détestant ses parents même, comme tout les garçons de son age.

Ce jour là, il vas faire une superbe rencontre, cette rencontre s'appelle Camille, 13 ans, comme Tom, elle venait du de Denver, dans le Colorado, qui se situait juste à coté du Maine, deux états qui ne se ressembles absolument pas, l'un était essentiellement constitué de montagnes, les célèbres rocheuses, pays des hôtels de luxes, des montagnes, ça ressemble presque au Montana, et c'est le lieu ou se déroule le célèbre roman « shining » de Stephen King, et le film, mondialement connu. Alors que le Maine n'est pas très connu, il n'y a que des petites villes, remplis pas des pervers mégalomanes la plupart du temps.
Mais bon, on ne choisit pas ses parents, ni son lieu de naissance.
Revenons à Camille, elle est arrivée en milieu d'année. Tom était subjugué pas sa beauté, par ses cheveux bruns et lisses, son visge souriant, bref, un amour de gosse, sauf que pour Tom, s'était son premier amour.




Chapitre 3

Tom avait déjà tenté une première fois d'entrer en contact avec Camille, il lui envoyait même des lettres poétiques, seulement, son père tombait dessus à chaque fois et les déchirait avant de les jetés à la poubelle.
Le père de Camille était un homme trop stricte, bien trop stricte. Il était du genre à se soucier sans arrêt de la vie amoureuse de sa fille, mais, que di-je, non, au contraire, il ne voulais sous aucun prétexte que sa fille est des petits amis, vous voyez à quel genre de parent on à affaire. Le genre de père qui interdit sa fille de sortir avec un garçon sans chaperon. Un chaperon était, à l'époque, une personne que l'on nommait pour surveiller la fille lors de ses rendez-vous avec un Jules, elle ne lâchait pas la gamine de la soirée pour veiller à ce que la fillette ne fasse pas...vous voyez, la chose.
Bref, le père de Camille ne pouvais pas supporter que sa chère fille adorée fricot avec des garçons. Seul ennui, ce genre de petites fille sont souvent traumatisée par ce genre de vie, souvent, elle était même du genre à briser les règles familiales beaucoup plus tôt que la moyen de on age.

Enfin, tout cela pour en venir au fait que Camille n'avait pas la vie facile. Tom, lui, c'était même tout le contraire, il n'était pas pour autant gâtée, ce n'était pas un petit fils à papa, contrairement à la moyenne des enfants de toubibs, qui étaient en général, à forte surcharge pondérale, étant donné le fait de recevoir toutes sortes de bouffe, et de jeux vidéos abrutissants. De plus, ces enfants là sont habilles entièrement de marque, nike, adidas, ny, et j'en passe des meilleurs. Ces enfants là, ils rendaient jaloux les camarades de classes, et ceux-ci les traitaient comme des chiens. « tiens, regardez le fils à papa » pouvaient ils entendre, et, quand ils allaient se réfugier vers papa, ils pouvaient entendre « c'est ça, vas voir papounet, le gros richard ».
Bref, un monde chaotique. Heureusement que Tom ne semblait pas être un fils de riche avec des lunettes et des boutons d'acné.






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# Posté le vendredi 26 mai 2006 11:44

chapitre 4

Tom avait grandi dans la joie et la bonne humeur, mis à part les absences du père, il avait tout pour être heureux.



Chapitre 4

Comme tout les jours, Tom se leva à l'heure habituelle, il prit sa douche, son petit déjeuner, et son sac pour partir étudier.
Il arriva par le bus, et il fit bonjour à touts ses amis.
Mais c'était autre chose une fois qu'il fallait aller en classe. Tom avait beau être doué, il n'aimait pas les études. Il s'agissait d'un fardeau lourd dont on ne pouvait se débarrasser.




# Posté le samedi 27 mai 2006 13:59

chapitre 4

Ce fut la moment de la pause matinale, un moment que touts les élèves apprécient énormément. Tom alla voir son meilleur ami, Stan, qui était dans une autre classe que celle de Tom.
Ils discutèrent de choses et d'autres, de jeux vidéos, de skate, de l'école, en la critiquant évidemment.
Lorsque ce fut la fin, et oui, la fin du seul moment de détente de la matinée.

Un peu plus tard, ce fut la halte de midi, l'heure de manger, sauf que la nourriture était de qualité médiocre, on pourrait même dire qu'elle était à chiez, si l'on peut dire ça comme cela. Personne n'aimait manger dans cette salle ou règne une puanteur incroyable. Le meilleur moyen d'éviter cette salle était d'apporter soi même sont déjeuner dans un sac. Comme un sandwich accompagné de chips. Seuls ceux qui allaient à la cantine était les petits pauvres comme on les nommaient.
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# Posté le lundi 29 mai 2006 11:58

chapitre 4 et 5

Tom alla s'installer à une table dehors, et le temps le permettait.
-salut! Fit il à Stan
-ouais!
-ça va?
-pas mal
-t'as fait quoi ce matin?
-bof, rien comme d'hab
-c'est quoi rien?
-tu m'connais
-quoi?
-tu m'a déjà vu faire quelque chose?
-ah ouais.
Stan lui aussi n'aimais pas beaucoup les études, mais alors pas du tout.
Ils mangèrent leurs sandwichs tranquillement sans qu'il sentent l'odeur de la cuisine du collège.



Chapitre 5

Tom rentra chez lui le soir même. Ses parents n'étaient pas là, son père était de garde aux urgences et sa mère était chez une amie qui allait prochainement se marier.
Donc Tom se retrouva tout seul dans sa maison de Portland, avec, pour couronner le tout, un bel orage.
Il se servi un repas, enfin, frites, pizza, et chips ne qualifie pas vraiment repas.
Tom aimait bien ces moments ou il était tout seul, il se sentait plus libre, il pouvait faire quasiment ce qu'il voulait. Regarder la télé jusqu'à pas d'heures, se balader dans toute la maison avec la chaîne hifi balançant de la « ziqmu » à fond les enceintes sans que les voisins se plaignent étant donné le fait que c'était de vieux machins qui étaient à moitié sourds.
Bref, le bonheur.
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# Posté le mardi 30 mai 2006 14:31